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QUAI DES DECOUVERTES

 

LES MILLE-ET-UNE MERVEILLES DU MONDE BANNI

 

 

L’Algérie est un pays abondant d’avantages touristiques Le pays est vu comme un Etat de terreur ou du Tiers-Monde. Se rendre en Algérie, par delà les préjugés est un défi à relever. Mais une fois sur le territoire, c’est un nouveau monde. Alors laissez-vous charmer par son paysage et toucher par son histoire.

 

Centre ville d'Annaba : aujourd'hui encore, le passé colonial reste dans l'esprit des Algériens

            L’Algérie est un pays du Maghreb qui résonne aux oreilles de certains comme une puissance grâce à son gaz et son pétrole, et vibre aux oreilles d’autres comme un pays de terreur. L’oppression du FIS (Front Islamique du Salut) sur le peuple, les attentats durant les années 90, les multiples agressions, effraient la population française.

 

            Des critiques péjoratives sur ce pays émanent des personnes se fiant aux médias ou aux jugements provenant d’immigrés algériens. Tant d’amertume envers cette nation qui est chère aux yeux de nombreux citoyens. Que connaissent-ils de ce pays ? Enormément d’individus en savent peu sur l’Algérie par manque de culture, d’intérêt, ou de par les conflits du passé ainsi qu’au sein des familles, métissées avec le temps. Un avis qui joue sur la vision d’autrui.         

 

            L’Algérie fait peur et les Algériens de France n’améliorent en aucun cas cette image ; soit ils dénigrent leur pays d’origine, soit ils se comportent de façon vicieuse et incorrecte. L’Algérie est loin de la représentation qu’on lui fait. Elle n’est pas une terre de frayeur, de trouble, peuplée de spécimens immondes et sauvages …Laissez-vous menez par cette grande virée au cœur de la cité interdite maghrébine.

 

Construction de l'époque romaine, le théâtre de Timgad accueille tous les ans un festival musical

 

« Le pays regorge de magnifiques paysages et vestiges archéologiques »

 

            L’Algérie est appelée également l’Île de Vie entre le désert et la mer ou Alguere (déformation française du catalan Alguere donné par Bologhine Ibn Ziri, fondateur de la dynastie ziride lorsqu’il bâti Alger sur les ruines romaines).  Le pays regorge de magnifiques paysages et de vestiges archéologiques laissés par les Berbères comme le parc national de Tassili (près du Sahara), considéré comme le plus grand musée naturel du monde.

            Un groupe de touristes américains dont John, venu de Houston, rencontré à l’aéroport de Annaba, explique qu’il préfère se rendre dans un pays riche en culture et possédant un paysage incroyable plutôt que d’aller dans des pays où seul la fête compte, ils n’ont plus l’âge pour cela. De plus, l’offre dans leur agence de voyage était très intéressante pour voir le parc de Tassili et le Sahara.

            D’impressionnantes ruines romaines se trouvent dans les villes d’ Hippone et de  Cherchell. Tipasa est une ville romaine située dans l’ouest du pays, patrimoine mondial de l’Unesco de par ses ruines. Se trouve notamment « la Nymphée », fontaine imposante où l’eau ruisselle en cascades sur les marches et entre les colonnes de marbre. Elle est considérée comme le plus beau monument d’Afrique du Nord. Dans la ville de Timgad, un festival musical a lieu chaque année dans ses ruines splendides, là où de nombreuses stars maghrébines ou égyptiennes se retrouvent.

Constantine est l'une des plus vieilles cités du monde

            D’autres villes sont à visiter comme Tlemcen, région de vignes et d’oliviers, réputé pour son cuir, ses tapisseries. Elle possède une culture et une architecture importante. Fidèle à son brillant passé, la ville a gardé sa grande mosquée, le Palais des souverains, et le Tombeau du Rabb Aln’Kaoua, le lieu de pèlerinage pour les israélites de la ville, et les cascades d’El Ourit.

 

            Constantine, métropole située à l’Est du pays, est l’une des plus vieilles villes du monde. Nommée également « ville des ponts » ou « ville des aigles » elle est réputée pour son musée Gustave Mercier, sa grande mosquée, son théâtre régional, le monument aux morts (pour les enfants de la ville tombés pendant la première guerre mondiale) mais surtout pour ces 6 ponts dont le « pont des suicidaires » (de nombreux étudiants ou lycéens échouant leur examens se jettent de ce pont). Sans oublier Annaba et ces belles plages, sa ville illuminée, Skikda la ville des fraises, ou Guelma et ces sources chaudes. Autant de décors anciens et mémorables à découvrir dans ce pays non recommandé par les agences de voyage françaises.

 

Outre sa tragique histoire qui marque encore aujourd'hui la conscience collective, Guelma est aussi célèbre pour ses sources chaudes

« Les étrangers qui découvrent l’Algérie ne repartent jamais indifférent »

 

            Il y a donc de nombreuses villes, de nombreux sites à visiter dans ce pays…et on y revient vivant ! Le paysage varie en fonction des régions, la mentalité, les traditions et la langue également. Cependant l’Algérie reste l’Algérie, fragile encore pour son histoire, elle essaie de se reconstruire au mieux et le pays en veut à la France pour sa colonisation, sa guerre d’indépendance et les massacres des français sur le peuple algériens. On se souvient notamment des tragédies de Guelma et de Sétif, survenues le 8 mai 1945.

            Des italiens, des russes, des chinois et des japonais tentent de faire évoluer l’urbanisme et le paysage. Un des chefs de projet japonais montre avec fierté ses nouveaux bâtiments au bord de la plage, à Annaba,  tandis que d’autres seront finis dans quelques mois près de la plage St Cloud.

             Mais, certains habitants demeurent encore dans les ruines coloniales. Dans un endroit caché à Ain-Fakroun, une femme voilée âgée, Messaouda, raconte. « Les années avancent, les gens changent, moi je ne veux pas d’une maison, je ne veux pas d’une voiture, je ne veux pas habiter dans des bâtiments, mon histoire est ici. Les français ont tué mon mari pendant la guerre et mon fils, ici, là où vous êtes. Je ne quitterai pas ma maison, elle est à moi, c’est le seul souvenir de ma famille ». Un témoignage triste mais humain pour cette femme qui n’évolue pas en même temps que sa ville, que ses  concitoyens, que son pays. Et d’autres sont dans ce cas. Rester une journée dans son lieu de vie est une véritable expérience, un autre monde, loin du bruit, du stresse. La nouvelle technologie, elle ne connait pas, tout est ancien et vivre ne serait ce que quelques heures dans ce milieu là est riche en émotions !

 

Terre aux cultures multiples, l'Algérie a su garder son identité

            L’Algérie essaie d’avancer culturellement et de cultiver sa nation. Un vaste champ d’expérimentations culturelles et une politique ambitieuse dotée des moyens financiers définis par le président Bouteflika. Plus de 100 festivals dont le festival du Jazz à Constantine, du Raï à Bel Abbess, sont à présent fréquentés par les habitants du pays et un public externe. Un début prometteur et porteur d’espoir. Les étrangers qui découvrent l’Algérie ne repartent jamais indifférent. De grands travaux importants sont en cours comme la grande bibliothèque arabo-sud-américaine et l’Opéra d’Alger. Le pays est loin d’être morose. Pas moins de trois millions de personnes se sont déplacées pour assister au festival culturel panafricain à Alger, dont le message était en 2009, « Africa is back ». Comme le souligne Khalida Toumi, ministre de la culture algérienne, « Algeria is beautiful » et c’est ce qui la motive tous les jours à opter pour une politique culturelle, artistique et jeune. Le pays veut s’investir et évoluer, et l’Algérie est sur la bonne voie.

             L’Île de vie est riche en cultures berbère, arabo-islamique, méditerranéenne, africaine et occidentale. En littérature, des écrivains ont contribués à son émergence, tels que Frantz Fanon, Jean Amrouche et Albert Camus. C’est après la guerre que les essais, les poèmes et les nouvelles s’imposeront dans le registre. Quant au théâtre, même s’il n’était pas rayonnant dans ces débuts de par la censure de la tutelle coloniale, il s’est bien développé et des pièces de grandes renommées sont reprises par des comédiens tels que Mme Kettoum, Kateb Yacine et tant d’autres. La peinture prend place aussi. Le pays a d’ores et déjà été une source d’inspiration pour de nombreux peintres comme Eugène Delacroix et ses «  Femmes d’Alger dans leur appartement » ou Pablo Picasso avec «  Femmes d’Alger ». D’autres peintres tentent de faire revivre le passé à travers leurs toiles. C’est le cas pour Baya, Mohammed Racim, qui dénoncent la colonie française, tout en gardant les valeurs authentiques de l’Algérie d’avant et d’aujourd’hui.

            De nouveaux courants artistiques arrivent chaque année, emmenés par des artistes modernes et jeunes, comme le rap pour le domaine musical, avec le groupe Double Canon, MBS, etc. Les réalités du pays y sont décrites, des thèmes comme l’amour, le travail, la jeunesse, la mort sont utilisés.

            L’Algérie revit, se développe et s’ouvre au monde extérieur alors à nous d’aller vers elle, la découvrir, la comprendre et l’aimer. Ouvrez vos yeux, vos oreilles, et surtout votre cœur à ce pays et ces habitants de la cité interdite maghrébine.

Linda BELKHIR

 

 

 

DU REVE A L’ILLUSION LONDONIENNE


 

Cosmopolite et bruyante, Londres est en mouvement permanent. Mythique périphérique de nouveautés, elle  attire continuellement ceux qui souhaitent adopter pour un temps ou plus, les couleurs de L’Union Jack. Un rêve qui peut tourner court.

 

 

 

 

C’est un fascinant arc en ciel de culture, où s’entendent plus de trois-cents langues. Située à 2h15 de la capitale française, Londres est l’une des destinations favorites des francophones, et autres, à la recherche de dépaysement et de perfection linguistique. Ils sont aujourd’hui plus de 300 000 français expatriés, à avoir importé la « French Touch » outre Manche.


London Job est une agence qui aide à l’intégration des personnes à la recherche d’un logement et d’un emploi à Londres. Etablie au centre de la capitale anglaise, elle propose une solution simple et rapide, pour y effectuer un séjour. Ce concept est intéressant. Surtout lorsqu’on sait que Londres est la ville la plus chère d’Europe. L’hébergement y est hors de prix. Il n’a donc pas tardé à attirer beaucoup de jeunes ambitieux.


Malheureusement, cette ingénieuse idée à quelques lacunes. A leur arrivée en Angleterre, les jeunes migrants font la connaissance de leur nouvelle vie. A la fois excités et pleins d’espoir à l’idée d’évoluer dans un autre monde…


 

 

Si certains disposent d'habitations très confortables...

Mésaventures à l’heure de Big Ben

 

Le premier jour, les européens se retrouvent dans les bureaux de l’agence située au 121 Kingsway. Ils règlent les dernières formalités et paient cash. « A peine rentrés dans l’agence, on devait payer » s’offusque encore Natasha. Ils peuvent alors prendre possession de leur habitation et rencontrer leurs nouveaux colocataires venus de tous les horizons.


Les logements sont meublés. Draps, couvertures et vaisselle sont fournis. Les chambres « sharing » (à partager ndlr) comprennent en général quatre ou deux lits « simple » superposés. Il y a une cuisine adaptée, une lingerie. Certaines maisons possèdent trois salles de bain pour les plus veinards.


 

...d'autres sont beaucoup moins chanceux.

Ceux qui le sont moins, témoignent de l’insalubrité des habitations. Cafards, mauvaise isolation, ordures aux abords des habitations, sont leur quotidien. Chaque maison est tenue par un « manager », chargé de faire régner le bon ordre dans les lieux de vie. Mais la communication avec les locataires s’établit souvent avec difficulté. En cas de litige, ces derniers contactent les bureaux de l’agence. Le personnel déboute avec habileté les jeunes gens, habitué à répondre aux questions embarrassantes. Il argue les prix ultra-compétitifs et bon marché. Parfois le ton monte, mais le dialogue se rétablit contre l’assurance d’un déménagement. Une promesse très peu honorée.


Le lendemain de leur arrivée, les « Londoners », se rendent dans les locaux de l’agence pour un entretien d’embauche fictif atypique. Le personnel possède un niveau d’anglais identique voire plus basique que celui des étrangers. Suite à cela, ils sont soumis à  des entretiens, réels cette fois ci. Les chercheurs d’emploi appellent chaque matin le numéro attribué, pour être inscrits sur « la liste du jour ». L’adresse où ils doivent se rendre pour  l’ « interview » leur est communiquée dès l’après-midi.


Seulement parfois, l’adresse s’avère erronée… ou inexistante. Il n’est pas rare de voir le même job, proposé à la même personne, plusieurs fois. Certains employeurs ne sont pas au courant d’un quelconque rendez-vous. Les entretiens se succèdent sans pour autant donner de résultat, comme en témoigne Natacha. « Au bout de trois semaines, quelques entretiens que London job a bien voulu me donner, et une cinquantaine de cv déposés dans les magasins, je n’ai pas trouvé de travail! N’ayant plus d’économie, et dans l’impossibilité de payer mon loyer, s’ajoutant à cela les frais de transports, j’ai du me résigner à rentrer chez moi en France! ». Pour la jeune femme, l’aventure s’est donc arrêtée là. Le cas de Natacha n’est pas unique. Ils sont des centaines à repartir bredouilles et déçus, sans un sous en poche. Les appels aux familles sont courants pour faire transférer de l’argent et repousser le retour dans le pays d’origine.


 

Souvent, les entretiens s'enchainent au sein des cafés et autres restaurants

Malgré le mécontentement de certains, l’agence affirme dans son site web, qu’elle possède un vaste panel d’employeurs. La brochure indique par ailleurs que London Job réalise des embauches de plus de mille jeunes par an. Une information qui reste à vérifier. La formule de l’agence propose aussi une aide pour l’ouverture d’un compte bancaire britannique, et une inscription aux services sociaux et médicaux. Mais contrairement à ce qui est dit, il n’y a pas l’ombre d’une assistance administrative.


Une structure comme « London Job » n’est pas favorable aux attentes des expatriés. Il existe de nombreux forums, en ligne, qui clament le mécontentement des ex « Londonners ». Ils ont pour but de mettre en garde les futurs « voyageurs ». London job ferait l’objet de plus de 400 plaintes à ce jour. Partir en autonomie, reste encore la solution la moins propice aux mauvaises surprises tout en étant inattendue. Fort heureusement, les mauvaises expériences ne sont pas communes à tous.


 

London is Yours

 

Vivre le rêve londonien est possible, mais non sans certaines difficultés (Crédit photo : Julie Couturier)

 

 

Pour les plus persévérants, qui décident de ne pas rentrer la « tête basse », c’est le parcours du combattant. La recherche d’emploi n’est pas de tout repos. Les défilés de CV dans les magasins et autres cafés restaurants continuent. D’autres sont plus chanceux. C’est le cas de Julie : « Concernant le travail, personnellement, je n’ai jamais trop galéré, et ai réussit a trouvé par moi-même ». Habituellement, les lieux de restauration française répondent à la demande. Le travail est difficile, les journées longues. Le salaire est léger, et les pourboires précieux, plus accessibles qu’ailleurs. L’Angleterre est une nation où les « tips » font partis des valeurs. D’autant que la vie est dure, les loyers onéreux, les transports en commun exorbitants. Quant à la nourriture, mieux vaut ne pas souffrir de boulimie…


L’unique jour de repos ou « day off » est salutaire. Les « Londoners » en profitent pour faire une promenade dans Hyde Park, une virée shopping dans les friperies ou une balade le long de la Tamise. Un excellent moyen de faire des rencontres. Lorsqu’on travaille dans un quartier français, cela n’aide pas forcement à améliorer son anglais. L’activité sociale reste la meilleure solution pour l’apprentissage. Et à Londres, il n’y en manque pas !


 

La nuit à Londres, les toilettes courtes sont de rigueur.

L’universalité et l’effervescence des nuits Londoniennes ont l’art et la manière de se faire adorer. Très vite, le côté noctambule des couche tard se révèle au grand jour. Les soirées sont aussi enivrantes que les toilettes toujours plus courtes des jeunes demoiselles de sortie. Quant aux rencontres, elles sont multiples dans les clubs branchés de la ville. Halte aux effarouchés, pas de complexes ici comme le rappelle ce credo : « What’s happened in London, stay in London» (ce qui s’est passé à Londres, reste à Londres ndlr).

 

Londres déborde de vie dès la nuit tombée


Partir en autonomie, reste la solution la moins favorable aux mauvaises surprises mais est tout aussi surprenante. Les tenues excentriques s’inscrivent comme un clin d’œil des nuits agitées sous le regard attentif de l’immense London eye. On se plaît aussi dans les traditionnels pubs, où chacun se retrouve et apprécie un moment de détente. Il y en a pour tous les goûts : le quartier de Camden Town, excentrique et contestataire, Notthing Hill férue de romantisme, Oxford Circus pour les plus « in »… Cette vague nocturne déchaine vite les passions et les tentations sont nombreuses. L’alcool et les drogues sont fréquentes chez les jeunes qui ne boudent pas à dire « cheers », entre amis, dès le travail terminé.


 

Londres est une ville où l'épanouissement de chacun est à portée de main

 

Londres possède tous les éléments pour s’épanouir dans son métier ainsi que dans sa vie privée. C’est un carrefour déchainé riche en nouvelles expériences. Un univers radicalement différent. Tenter de la comparer avec d’autres grandes villes n’est pas imaginable. Même Paris, son élégante voisine semble calme et grise. « Vivre Londres » est une expérience humaine pleine d’émoi. La capitale anglaise est une ville que personne ne peut oublier et d’où beaucoup reviendrons changés ou… ne reviendrons pas. A condition de ne pas tomber dans les excès et autres arnaques, monnaie courante au cœur de la ville de la Reine.


 

 

 

Imène HADJADJ

 

2 Réponses to “QUAI DES DECOUVERTES”

  1. JAKUBINA NATHALIE said

    j’ai versé 238€ à cette agence cette somme correspond uniquement aux frais de dossier et à la mise à disposition d’un logement.Dès l’arrivée prévue au 1er juillet 2010 il faudra verser 290£,pour disposer du logement soit 2 semaines de loyer + 1 semaine de caution, engagement minimun d’un mois. Ma fille de 19 ans qui n’a jamais travaillé et n’a jamais vécue seule dans un appartement s’est laissée embarquer dans cette aventure par un ami qui à vu la publicité de cette agence dans son école préparatoire de Nancy(54). Nous avons décidé de ne pas donner suite par mesure de protection,et en considérant que ma fille n’était pas armée pour affronter ce genre de situation. Il n’y a pas d’assurance annulation, est ce normal? quel recours existe-il pour récupérer une partie de la somme versée? Je n’ai pas encore averti l’agence de l’annulation du projet. Merci pour vos informations. Nathalie

  2. choupinette said

    Bonjour Nathalie,

    Avez vous trouver une solution à votre problème ?

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